Port d’entrée de l’archipel

Dès votre arrivée au port, vous serez sous le charme.

Le nom Cap-aux-Meules vient de la présence de pierres à meule dans le cap qui surplombe le port. C’est le port d’arrivée des traversiers, là où le visiteur prend contact avec le pays madelinot.

Les activités commerciales et services s’y trouvent

L’Île du Cap aux Meules, c’est le centre administratif et de services de l’archipel. Cap aux Meules possède la plus importante concentration d’habitants et est la deuxième île en terme de superficie (après Havre Aubert). On y trouve l’hôpital, l’école polyvalente, le Cégep, la centrale thermique d’Hydro-Québec et la majorité des commerces et des services des Îles. Les trois villages qui la composent, Cap-aux-Meules, L’Étang-du-Nord et Fatima, invitent les visiteurs à découvrir une île avec de jolis paysages et des activités pour tous les goûts.

Source et information :

Tourisme Îles de la Madeleine

Site internet : tourismeilesdelamadeleine.com

Téléphone: 1-877-624-4437

Île Brion

Au-delà des quelques empreintes patrimoniales, ce petit territoire possède une grande diversité écologique qui témoigne de l’état primitif des Îles de la Madeleine.

Située à 16 km de la Grosse Île, l’Île Brion a été habitée de façon permanente pendant plus d’un siècle par quelques familles. Elle fût occupée de façon saisonnière pour les activités de pêche jusqu’au début des années 70. Cette Île garde mystérieusement les histoires passées des familles écossaises, des pêcheurs acadiens et des gardiens du phare qui y ont vécu.

Maintenant déserte, l’Île Brion se divise en deux grandes parties.

L’une d’elles étant la partie réserve écologique, la plus importante avec près de 650 hectares.

L’autre partie, hors réserve qui abrite le phare et une petite plage, permet aussi l’observation d’une riche flore et de nombreuses espèces d’oiseaux, dont le macareux moine. Profitez-en pour parcourir le sentier pédestre du phare, de moins d’un kilomètre.

Pour accéder à l’Île Brion, vous devez prendre une excursion en zodiac.

Source : Tourisme Îles de la Madeleine

Grosse-Île

Grosse-Île est habitée par des anglophones descendants d’Écossais, pêcheurs pour la plupart. C’est ici que le mode de vie traditionnel pêche-agriculture a été le mieux préservé. L’Île est magnifique avec ses pentes boisées qui descendent jusqu’à la mer, comme à la Pointe Rockhill, et ses lieux très typiques, comme East Cape et Old-Harry.

En plus de la Réserve de faune de la Pointe de l’Est, reliant la Grosse Île à l’île de la Grande Entrée, on trouve aussi dans l’est des Îles, l’Île Brion et le Rocher aux Oiseaux, deux îles inhabitées, situées au large de la Grosse Île.

C’est ici que le mode de vie traditionnel pêche-agriculture s’est maintenu avec le plus de constance. La communauté anglophone de la Grosse Île et celle francophone de l’Île de la Grande Entrée vivent de la pêche et des usines de transformation du poisson.

La mine de sel, située à l’entrée de la Grosse Île, impressionne par l’importance de ses installations. On y exploite les dômes de sel constituant le sous-sol des Îles de la Madeleine.

La Réserve nationale de faune de la Pointe-de-l’Est fait partie du territoire de la Grosse Île et relie celle-ci à l’Île de la Grande Entrée. Le sous-sol des Îles de la Madeleine est particulièrement riche en sel. L’archipel repose en fait sur d’immenses dômes de sel. L’exploitation de cette richesse par les Mines Seleine a débuté en 1983 au Rocher-du-Dauphin, sur la dune reliant la Grosse Île à l’Île de la Pointe aux Loups. L’extraction du minerai s’effectue à 300 mètres de profondeur et les galeries s’étendent sur un diamètre de 1,6 km sous la dune et la mer. On y produit annuellement 1,5 million de tonnes métriques de sel exporté dans l’est du continent américain pour le déglaçage des routes. On ne peut pas visiter la mine, mais nous vous invitons à leur centre d’interprétation. La charmante petite église du village mérite un arrêt pour contempler le vitrail remarquable représentant le travail des hommes de la mer. En continuant vers l’Île de la Grande Entrée, la route panoramique passe près des lagunes et de quelques maisons bien protégées du vent du nord par le Cap Nord-Est. C’est East Cape.

Aux 17e et 18e siècles, Old-Harry était le lieu de prédilection de la chasse aux morses ou vaches marines. Cette chasse aurait été la raison principale de la venue des premiers Européens aux Îles, les Basques. Les échoueries désignent les lieux rocheux où les morses se prélassaient au soleil, entassés les uns sur les autres. Quoique très gros, presque autant qu’un boeuf, le morse était suffisamment agile pour grimper sur les rochers en s’aidant de ses énormes défenses. C’est à Old-Harry que se faisaient l’abattage et le dépeçage des bêtes. On commercialisait l’huile qu’on faisait fondre de leur épaisse couche de gras. On dit que le chemin Seacow menait au lieu de l’abattage. La chasse fût si intensive qu’elle a décimé complètement le troupeau de morses en 1799. Cette espèce a aujourd’hui complètement disparu des Îles. En continuant votre chemin sur la route 199, vers Grande-Entrée, une école construite en 1921, abrite aujourd’hui le coeur d’un petit complexe historique mis en place par la communauté anglophone des Îles (Conseil des anglophones Madelinots – C.A.M.I.). Un lieu incontournable de Grosse Île est sans doute la magnifique plage de la Grande Échouerie.

Source : Tourisme Îles de la Madeleine

Havre-aux-Maisons

Ce village est formé de plusieurs cantons. Les plus typiques sont La Pointe, Pointe-Basse, Dune-du-Sud, la Petite-Baie et Cap-Rouge. À proximité du pont reliant l’Île du Havre aux Maisons à celle du Cap aux Meules, La Pointe, avec sa marina, ses infrastructures de pêche et ses petits quais, a toujours été un lieu de commerce et d’échanges reliés à la pêche. Là, des mytiliculteurs ont installé leur centre de traitement des moules, cultivées dans la lagune en face.

Juste derrière ce quai, séparée par un étroit chenal, se trouve l’île dite « aux Cochons » (son vrai nom est l’Île Paquet), surnommée ainsi parce qu’on y gardait les cochons autrefois. Cette île est fréquentée par une multitude d’oiseaux comme les sternes, les goélands et les hérons. Il faut faire le tour de la butte chez Mounette, par le chemin de la Petite-Baie et le chemin des Cyr, pour voir le très beau site de La Pointe se refléter dans les eaux calmes de la Petite-Baie avec l’Île du Cap aux Meules à l’arrière plan. C’est un bel endroit pour observer des couchers de soleil inoubliables, à l’heure où les grands hérons pêchent tranquillement.

Plus loin, vous trouvez le Vieux Couvent, bâtiment unique construit en 1915 avec de la pierre des Îles. En suivant la route 199, on peut s’arrêter à l’église Sainte-Madeleine, puis à La grande école – l’ancienne école Saint-Joseph datant de 1906 -, un bâtiment patrimonial récemment réaménagé en centre d’art.

Empruntez la route panoramique du chemin de la Pointe-Basse à pied, à bicyclette ou en voiture. Vous y verrez un bel exemple de l’occupation traditionnelle du territoire par les Madelinots : un plateau légèrement incliné vers la mer, parsemé de maisons de toutes les couleurs. Vous y verrez de très belles maisons à l’architecture traditionnelle. Le petit havre de pêche de la Pointe-Basse a longtemps été un haut lieu du fumage du hareng. Le Fumoir d’Antan fait d’ailleurs revivre cette activité jadis très importante dans l’économie des Îles. Continuez ensuite sur le chemin de la Pointe-Basse jusqu’au bout. Vous emprunterez alors le chemin des Échoueries. Faites une halte pour admirer le phare du Cap Alright d’où vous aurez une vue spectaculaire sur des falaises grises et sur toute la baie de Plaisance avec, au large, la silhouette de l’Île d’Entrée.

Par le chemin des Montants, après avoir contourné la butte Ronde, on goûte la douce quiétude d’un petit vallon habité de quelques maisons. Vous verrez ici un des plus beaux panoramas de Havre-aux-Maisons. Un peu plus loin, avant de descendre la route vers la Dune du Sud, jetez un coup d’oeil sur votre gauche. Vous apercevrez au loin les Sillons, marques laissées par la dune dans son déplacement incessant dû à la mer et au vent. La halte routière de Dune-du-Sud donne accès à une belle plage aménagée avec tables de pique-nique et toilettes. Un côté de cette plage est abrité par des falaises rouges sculptées par la mer. N’hésitez pas à explorer les trous et les cavernes qu’on peut y découvrir à marée basse. C’est la plage idéale pour la famille car les eaux y sont calmes. De l’autre côté, la longue Dune du Sud, aussi appelé La Cormorandière, permet des balades de plusieurs heures.

Source : Tourisme Îles de la Madeleine

L’Île d’entrée

Avec ses 7 km2 de charme, l’île d’Entrée est la seule île encore habitée qui n’est pas reliée au reste de l’archipel. On s’y rend par la mer et on la découvre à pied. La centaine de personnes qui l’habitent vivent dans l’isolement, au rythme de la mer. La principale activité économique de l’île est la pêche.

L’Île d’Entrée vous charmera par sa nature vierge, ses paysages aux couleurs chatoyantes, ses collines et sa butte Big Hill, la plus haute sommet des Îles avec ses 174 mètres de haut, d’où vous pourrez admirer un panorama à couper le souffle.
La principale activité économique de l’Île est la pêche. Pour vous rendre à l’Île d’Entrée, prenez le bateau et découvrez l’Île à pied. Vous pouvez choisir une randonnée pédestre d’une journée, une excursion de quelques heures ou encore un séjour de quelques jours. Lors de votre découverte à pied de l’Île, le long des routes (merci de marcher sur le bord des routes afin de ne pas gêner la circulation des résidents), vous verrez la petite église anglicane, le phare, le petit musée, un paysage simple et plein de charme. Il est à noter qu’on y retrouve un restaurant-bar ainsi qu’un dépanneur.

Source : Tourisme Îles de la Madeleine